à propos / about me


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LUCA V. BAGIELLA est né en 1983 à Lausanne (Suisse). Après une scolarité singulière, il fait un apprentissage, puis entre aux Beaux-Arts de Genève. En 2008, il part en échange à New York et c'est là-bas qu'il prend conscience de la signification de son existence, ce qui le pousse à écrire la première des trois lettres à M. Obama. Dans la même période, il développe son concept de narcissisme-critique. Un concept qui fait référence à une prise de conscience critique vis-à-vis de « ce que je suis pour moi-même et pour les autres ». Alors que nous pensons communément que le « Je » est une propriété nous appartenant en particulier, il essaie de nous montrer qu’au contraire le « Je » – que nous utilisons constamment pour nous référer à nous-mêmes, à nos idées, à nos créations – se construit sur la base d’un modèle de références qui est situé à l’intérieur d’un contexte et d’une histoire spécifique. Un contexte et une histoire que l’on ne peut négliger si on cherche véritablement à savoir qui nous sommes…

Actuellement doctorant à l’Université de Lausanne à la suite d’un Master en "Philosophie et critiques contemporaines de la culture" à l’Université de Paris VIII, il écrit, peint, performe pour un monde plus authentique et plus juste.



LUCA V. BAGIELLA is a swiss artist born in 1983 in Lausanne. Actually, he lives and works in his hometown where he is doing a PhD in social sciences, after a bachelor's degree in visual arts at the Haute Ecole d'Art et de Design (HEAD) and a master's degree in Philosophy at Université de Paris VIII (France). In 2008, he did a semester at the School of visual arts in New York (SVA). The same year, Luca V.B. wrote his first letter to M. Obama. This letter won, next year, a competition organized by the National Taiwan University (NTU). He participate, over there, at the Global Initiatives Symposium (GIS Taiwan). Also in 2008, he develops his concept of Narcissisme critique (critic narcissism). A concept which makes a reference to a critical awareness towards "what I am for myself and what I am for the others ". While we think collectively that the "I" is a property belonging to us in particular, he tries to show that, on the contrary, the "I" - that we use constantly to refer to ourselves, to our ideas, to our creations - builds itself on the basis of a social model which is situated inside a specific context.